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Tervetuloa! Pour ce qui se sont perdu sur mon blog, je suis une petite fleur du sud vivant en Finlande depuis septembre 2005.

Pour ceux qui étaient habitués à voir "Blabla et p'tits tracas de Nini" ne vous inquiétez pas ! C'est bien ici mais juste quelques petits changements au titre du blog par rapport à son contenu du fait qu'il y ait beaucoup moins de blabla
Vous trouverez ici mes opinions de films, de lectures, mais aussi quelques photos, musiques...

Je vous laisse voir par vous même ^-^


Bonne visite !





















             

mes lectures

Mardi 16 décembre 2008 2 16 /12 /Déc /2008 18:49
Medicine Creek, un coin paisible du Kansas. Aussi, quand le shérif Hazen découvre le cadavre dépecé d'une inconnue au milieu d'un champ de maïs, il se demande s'il ne rêve pas : le corps est entouré de flèches indiennes y sur lesquelles ont été empalés des corbeaux. Œuvre d'un fou ? Rituel satanique ? Il faut le flair de Pendergast, l'agent du FBI, pour comprendre que cette sinistre mise en scène annonce une suite. Qui sème parmi les habitants une épouvante d'autant plus vive qu'il ne fait pas l'ombre d'un doute, pour Pendergast, que le tueur est l'un d'eux...

Bon roman policier mais j'ai moins aimé que "La chambre des curiosités". Surement parce que le dénouement de la fin me fait rappeler un peu ces films d'horreurs dont on se lasse et tout est prévisible sur ce genre de meurtrier...
Toute façons c'était avec plaisir de retrouver l'agent Pendergast du FBI et son comportement curieux.
Un roman à lire, mais emprunter le !
Par Nini - Publié dans : mes lectures - Communauté : Le salon de lecture - Ecrire un commentaire
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Samedi 13 décembre 2008 6 13 /12 /Déc /2008 18:46
Sally et Tony sont tous les deux reporters chevronnés, épris de liberté, avec une bonne dose de sang-froid dans leurs bagages, quand ils se rencontrent au détour d’un hélicoptère en vol vers une catastrophe humanitaire en Somalie. Tous deux prennent le temps de faire le point : bientôt la quarantaine, des histoires ratées au compteur du cœur et encore l’envie d’y croire. Il ne leur faut pas longtemps pour se raccrocher l’un à l’autre, se marier, fuir les champs de bataille pour une vie rangée à Londres. D’autant que Sally est enceinte et qu’être mère, après tout, ça n’arrive pas qu’aux autres. Un poste fixe pour Tony, une maison en chantier, une grossesse, et le début de l’angoisse au bout du rêve…
On connaît Douglas Kennedy et son grand talent pour faire déraper les choses. Avec Une relation dangereuse, il ne nous déçoit pas. Utilisant avec beaucoup de maîtrise la voix d’une femme pour nous conter une irréversible descente aux enfers, Douglas Kennedy nous plonge dans l’envers du décor d’une vie de couple a priori normale. Puis il lève le voile et nous entraîne bien plus loin, du côté de la peur et de l’angoisse, en donnant au quotidien cette désespérante capacité à changer de visage aussi lentement qu’un supplice chinois.


L'auteur traite dans son roman un sujet interressant : la dépression post-natal. L'histoire est toute bête Sally et Tony se marient assez rapidement sans vraiment prendre le soin de se connaitre assez...car quelques fois ça réserves des surprises. Mais lesquels pour Sally ? Car au début, on se fait notre petite idée de ce qui pourrait être son cauchemard. Mais quand le lecteur verra quel véritable cauchemard elle vit, on ne peut qu'être à ses côtés et esperer qu'elle en sortira gagnante.


Par Nini - Publié dans : mes lectures - Communauté : Le salon de lecture - Ecrire un commentaire
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Mardi 9 décembre 2008 2 09 /12 /Déc /2008 18:37
1284 : Les « froidures du diable » isole Draguan, petit diocèse du comté de Toulouse, du reste du monde. Romée de Haquin, son évêque devant le spectacle de la statue de la Vierge brisée par le froid, n’est pas loin de penser qu’une malédiction s’abat sur ses paroisses. Tout a commencé lorsque deux fillettes ont découvert les restes de corps suppliciés dans la rivière …
L’assassinat sauvage de Haquin laisse le village en proie aux peurs les plus irraisonnées. C’est alors qu’un mystérieux prêtre Henno Gui, y fait son entrée. Accompagné d’un jeune garçon et d’un homme à l’aspect monstrueux … Une vision du Moyen Age attrayante et érudite, une mise en scène du Moyen Age qui permet au lecteur de vivre ces temps tourmentés.
Des héros portés par leur foi . la ferveur et l’intelligence aiguë de Henno Gui, la foi et la fidélité du vicaire Chuquet, la rouerie et le goût du complot des envoyés de Rome …


Un peu dur a rentrer dans l'histoire à cause du style d'écriture puis l'histoire elle-même bien ficelé facilite les choses.
Le roman se passe en trois temps par ses personnages et leurs quêtes. Histoires qui s'emboiteront tout en emportant les réponses : un moine partant sur Paris avec un éveque decédé monstrueusement, un curée partant dans un "coin maudit" où il sera surpris par ce qu'il verra et découvrira...
Ceci j'ai aimé le roman et en même temps non. Un peu contradictoire comme opinion. Roman que j'ai preté pour avoir un autre avis.


Par Nini - Publié dans : mes lectures - Communauté : Le salon de lecture - Ecrire un commentaire
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Samedi 6 décembre 2008 6 06 /12 /Déc /2008 18:39
Désolation. Le seul nom de cette ville aurait dû alerter Mary et Peter Jackson. Quand ils se font arrêter pour ce qui est apparemment un contrôle de routine, tout leur semble encore normal. En route vers le poste de police, le couple remarque certains détails inquiétants : un chat tigré cloué sur le panneau de limitation de vitesse, un camping car laissé à l'abandon, une poupée " Mélissa chérie ", mais surtout les yeux du flic, vides comme des trous, et ces sons étranges qui ne cessent de ponctuer ses paroles, " TAK, TAK ". " Bienvenue dans cette tôle ", lisent-ils à l'entrée de la ville. Partout des coyotes rôdent. Alors que Mary frémit et serre le bras de Peter, le flic semble leur sourire, d'un rictus hideux et maculé de sang... Avec ce livre choc et traumatisant, Stephen King n'était jamais allé aussi loin dans l'exploration de l'angoisse et du merveilleux.



Stephen King nous tient en haleine avec ce roman angoissant et captivant. Romn bien sanglant. Pas de monstres (je le dis car mon chéri m'a demandé : du sang c'est bien, avec des monstres c'est beaucoup mieux).
Au début du roman, on peut se demander ce qu'il va arriver aux deux personnages d'entrées après avoir été arrêté par un policier locale dont le nom de ville est Désolation.
Puis il y a d'autres personnes qui font leur entrée dans le roman, on lit comment ils en sont arrivés là...mais surtout, les questions que certains d'entre nous se poserons / "Pourquoi?" " Que va-t-il leur arriver ?"
Sur Désolation se trouve une légende; la foi, le sang et ces animaux qui se comportent bizzarement, on frissone pour eux. On se demande s'ils en sortiront vivant.

Un roman que j'ai beaucoup aimé et dévoré.
Je préfére prévenir qu'il y a des descriptions  qui ne sont peut-être pas pour les lecteurs sensibles...

Par Nini - Publié dans : mes lectures - Communauté : Le salon de lecture - Ecrire un commentaire
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Samedi 22 novembre 2008 6 22 /11 /Nov /2008 17:14
Dans la chaleur étouffante du bush australien, Mathilda, treize ans, fait ses adieux à sa mère. Quelques voisins sont rassemblés autour de la tombe, pour rendre un dernier hommage à cette femme courageuse. Un peu à l'écart, le père de Mathilda n'a qu'une hâte : que tout cela se termine afin qu'il puisse vendre le domaine de Churinga. Mathilda, elle, comprend que les choses ne seront jamais plus comme avant... Cinquante ans plus tard, Jenny découvre le journal intime de Mathilda. A mesure que progresse sa lecture, l'angoisse l'assaille... A-t-elle bien fait de venir s'installer à Churinga ? Par son atmosphère envoûtante, la force de ses personnages, cette saga australienne s'inscrit dans la lignée des chefs-d'œuvre de Colleen McCullough.


Roman que j'ai dévoré tellement j'ai adoré.
 Le roman commence dans les années 20, avec Mathilda adolescente venant juste de perdre sa mère. Bien sûr il lui reste son père...qui a beaucoup changé après la guerre. On découvre les premiers qu'endure Mathilda à Chirunga. Ensuite on se retrouve dans les années 70 avec Jenny à Sydney. Veuve depuis six mois, elle a du mal à se faire son deuil. Le notaire la recontacte pour un "final". Lorsqu'elle apprend qu'elle a terre à pied dans l'outback, elle ne sait quoi penser. Pourtant elle s'y rendra et d'une maniere quelquonc découvrira l'histoire de Mathilda.
Le roman se passe surtout au temps de Jenny, pourtant l'histoire reste aussi bien intense avec Jenny que Mathilda. Cette lecture m'a ramené à mon année passé en Australie... Les cinquante dernieres pages on peut facilement deviner ce qu'il va se passer, mais l'histoire reste toujours intense pour savoir quelle réaction aura le personnage.

Un livre à lire, dans le genre drama.

Extrait :
Sydney étouffait de chaleur. Devant l'arche majestueuse du pont enjambant la baie semblait voguer le nouvel Opéra, surmonté d'un toit en forme de voiles gonflées par le vent. La foule multicolore qui avait envahi Circular Quay, venue assister à l'inauguration de l'édifice par la reine, contemplait, sur l'eau, l'évolution gracieuse d'embarcations de toutes formes et de toutes tailles. Dans les rues étroites avoisinantes, remplies de bruit et de mouvement, la capitale de la Nouvelle-Galles du Sud exprimait sa liesse. Jenny avait cédé à l'envie de se mêler aux badauds, pour tenter d'apercevoir la souveraine, mais surtout pour occuper, en partie, une autre journée interminable. Cependant, la grande vague humaine qui avait envahi le bord de l'océan n'avait pas réussi à dissiper son sentiment d'isolement. Dès la cérémonie terminée, elle était rentrée dans sa maison, située au nord de la ville, à Palm Beach.
Debout sur le balcon, elle agrippait la balustrade avec la même force qu'elle employait depuis six mois, jour après jour, à résister contre l'éparpillement des débris de sa vie. La mort de son mari et de son fils, survenue avec une violence obscène, avait tout balayé autour d'elle, la laissant totalement démunie. Un lourd silence pesait sur la maison devenue trop vaste, chaque pièce ressuscitant des souve­nirs où le bonheur se muait inexorablement en douleur. Il n'y avait pas eu de mots d'adieu, mais il n'y aurait pas non plus de retour en arrière. Ses deux raisons de vivre avaient à jamais disparu.



Par Nini - Publié dans : mes lectures - Communauté : Le salon de lecture - Ecrire un commentaire
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